La page judiciaire est tournée. La Fédération sénégalaise de football a annoncé, le 31 janvier 2026, qu’elle ne ferait pas appel des sanctions prononcées par la CAF à l’issue de la finale chaotique de la CAN 2025.
Dans un communiqué officiel, l’instance accepte pleinement les mesures disciplinaires et financières, mettant fin à toute contestation.
À retenir :
- Aucun recours engagé par la FSF contre les décisions de la CAF
- Sanctions individuelles lourdes pour le sélectionneur et deux cadres de l’équipe
- Amendes élevées assumées par la Fédération
- Clôture du volet juridique après la finale Sénégal–Maroc
Une décision officielle et assumée par la FSF
Dans son communiqué, la FSF indique avoir pris acte de la décision DC23315 rendue le 28 janvier 2026 par le Jury disciplinaire de la CAF. Conformément à l’article 91.4 du Code disciplinaire, aucun appel n’a été déposé.
Selon footmercato, la Fédération sénégalaise affirme vouloir assumer ses responsabilités, tant sur le plan sportif que financier, et réaffirme son attachement à l’intégrité du football africain.
Des sanctions disciplinaires et financières très lourdes
La CAF a frappé fort après les débordements observés lors de la finale. Les sanctions concernent à la fois l’encadrement, les joueurs et l’institution elle-même.
Selon dakaractu et guinee360, la facture globale est particulièrement salée.
- Pape Bouna Thiaw, sélectionneur : suspension de cinq matches et 100 000 dollars d’amende
- Ismaïla Sarr et Iliman Cheikh Baroy Ndiaye : deux matches de suspension chacun
- FSF : environ 515 000 euros d’amendes, liées aux comportements de l’équipe, du staff et des supporters
Une finale sous haute tension aux conséquences durables
La finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc restera comme l’une des plus tendues de l’histoire récente de la compétition. Incidents, contestations et débordements ont poussé la CAF à affirmer son autorité disciplinaire.
Selon senenews, la Fédération sénégalaise souhaite désormais tourner la page et éviter un bras de fer juridique long et coûteux, susceptible d’entacher davantage son image.
Un signal politique envoyé au football africain
En renonçant à tout recours, la FSF envoie un message clair : l’acceptation des règles et des sanctions comme socle de crédibilité du football continental.
Selon xalimasn, cette posture pourrait aussi servir d’exemple à d’autres fédérations, souvent tentées par l’escalade judiciaire face aux décisions de la CAF.