Mi-temps au football : ce que dit le règlement

25 octobre 2026

durée, pause et règles de la mi-temps au football : découvrez ce que prévoit le règlement officiel et les éventuelles adaptations.

Mi-temps au football : durée officielle et pause réglementaire

Deux périodes de 45 minutes selon les Laws of the Game

Pour un match senior disputé selon les règles ordinaires, le temps réglementaire comprend deux périodes de 45 minutes. Cette référence, souvent résumée par « 90 minutes », est fixée par la Loi 7 des Laws of the Game, publiées par l’International Football Association Board (IFAB).

Le chronomètre continue généralement de tourner lorsque le ballon sort, qu’un joueur reçoit des soins ou qu’un changement est effectué. Le football ne mesure donc pas seulement le temps pendant lequel le ballon est en jeu : l’arbitre tient compte des interruptions en ajoutant du temps à la fin de chaque période.

Cette règle explique pourquoi un match annoncé pour 90 minutes ne s’achève pas nécessairement au bout d’une heure et demie. Les 45 minutes de chaque mi-temps constituent une durée de référence, à laquelle peut s’ajouter du temps additionnel pour compenser les retards importants.

Selon l’IFAB, les deux périodes doivent être de durée égale, sauf si une modification est autorisée par le règlement de la compétition et décidée avant le match. Un format différent ne devrait donc pas être improvisé en cours de rencontre.

Une pause encadrée entre les deux périodes

La pause réglementaire permet aux joueurs de souffler, de s’hydrater et d’écouter les consignes de leur entraîneur. Le règlement prévoit une pause à la mi-temps qui ne peut dépasser 15 minutes, tandis que les règles de la compétition en précisent la durée.

Dans la pratique, les staffs utilisent ce moment pour corriger un placement ou modifier une consigne de pressing. Un latéral qui a été régulièrement pris dans son dos peut, par exemple, recevoir pour la reprise du jeu une instruction plus prudente, sans que l’équipe bouleverse toute son organisation.

La durée de la pause ne peut pas être modifiée librement : l’accord de l’arbitre est nécessaire. Cette précision compte particulièrement dans les matchs de jeunes ou les rencontres amicales, où les organisateurs peuvent prévoir un format adapté, à condition de l’annoncer clairement et de respecter les règles applicables.

Selon l’IFAB, la durée de la mi-temps relève donc à la fois du cadre général et du règlement propre à la compétition. Pour un spectateur, la pause correspond souvent à un quart d’heure ; pour les équipes, elle constitue une étape de préparation avant la reprise.

Repères essentiels pour comprendre le temps réglementaire :

  • Deux périodes de 45 minutes dans le format senior ordinaire
  • Chronomètre maintenu pendant la plupart des interruptions
  • Pause définie par les règles de la compétition
  • Maximum réglementaire de 15 minutes pour la mi-temps

Ces repères fixent la structure de base, mais ils ne suffisent pas à prévoir l’heure exacte du coup de sifflet final. Pour cela, il faut comprendre comment l’arbitre prend en compte les arrêts de jeu.

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Temps additionnel au football : comment l’arbitre le calcule

Les interruptions prises en compte par le règlement du football

À la fin de chaque mi-temps, l’arbitre peut accorder du temps additionnel pour compenser les interruptions significatives. Il ne s’agit pas d’une nouvelle période autonome : c’est un prolongement de la période en cours, destiné à tenir compte du temps perdu pendant le jeu.

La Loi 7 mentionne notamment les remplacements, les blessures nécessitant une prise en charge, les sanctions disciplinaires, les célébrations de buts et les retards liés à une vérification vidéo. L’arbitre peut aussi prendre en considération d’autres arrêts importants, selon les circonstances de la rencontre.

Selon l’IFAB, le quatrième arbitre affiche le minimum de temps additionnel décidé par l’arbitre central. Ce chiffre n’est pas une promesse que le match s’arrêtera exactement à la dernière seconde affichée : une nouvelle interruption pendant cette période peut conduire l’arbitre à ajouter du temps.

Cette nuance alimente parfois les discussions dans les tribunes. Une équipe qui mène peut souhaiter que le match s’arrête au plus vite, tandis que son adversaire cherche encore une occasion. Pourtant, l’arbitre ne choisit pas le supplément pour favoriser l’un ou l’autre camp : il estime les retards à compenser.

Pourquoi la durée réelle dépasse souvent les 90 minutes

La durée du match au stade ou devant un écran inclut plusieurs moments absents du compte réglementaire : la pause, les interruptions, le temps additionnel et, selon la compétition, une éventuelle prolongation. Aucun total unique ne peut donc décrire toutes les rencontres.

Une intervention médicale prolongée ou un contrôle vidéo peut retarder le déroulement, tandis qu’un match fluide comporte moins d’arrêts notables. La VAR peut ainsi contribuer au temps additionnel lorsqu’une vérification prend du temps, mais le règlement ne fixe pas un nombre automatique de minutes par intervention.

Un chiffre annoncé à la fin de la seconde période doit aussi être interprété comme un minimum. Si une blessure survient pendant le temps ajouté, l’arbitre peut prolonger encore le jeu. Le coup de sifflet intervient sous son autorité, en fonction de l’état de la rencontre et des règles applicables.

Les situations les plus courantes à l’origine du temps additionnel sont les suivantes :

  • Remplacements et délais associés à leur réalisation
  • Soins apportés aux joueurs après une blessure
  • Vérifications et examens vidéo de l’arbitrage
  • Célébrations ou autres retards significatifs

Selon l’IFAB, l’arbitre doit tenir compte des pertes de temps pertinentes, plutôt que d’appliquer une durée fixe identique à chaque match. Cette gestion explique une partie de la variation observée d’une rencontre à l’autre, avant même d’aborder les prolongations.

La durée réelle dépend donc d’événements concrets, et non d’un simple calcul ajouté mécaniquement aux 90 minutes. Quand une compétition exige un vainqueur, le règlement peut ensuite prévoir un autre dispositif : les prolongations.

Prolongations au football : format et conséquences sur la durée

Deux périodes supplémentaires en match à élimination directe

Un match nul après le temps réglementaire ne conduit pas toujours à des prolongations. La compétition doit prévoir qu’un vainqueur soit désigné et préciser la procédure applicable : certaines compétitions passent directement aux tirs au but, tandis que d’autres imposent deux périodes supplémentaires.

Selon les Laws of the Game, les prolongations sont constituées de deux périodes égales, chacune ne dépassant pas 15 minutes. Le format courant correspond donc à deux fois 15 minutes, mais la règle de la compétition reste déterminante pour savoir si cette étape est effectivement utilisée.

Ces périodes s’ajoutent aux 90 minutes réglementaires et au temps additionnel déjà accordé. Les interruptions pendant les prolongations peuvent également être compensées, ce qui rend imprudent le calcul simpliste « match terminé après deux heures exactement ».

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La pause entre les deux mi-temps de prolongation est brève et distincte de la pause réglementaire principale. Les joueurs restent sur le terrain ou à proximité, puis se préparent à reprendre le jeu sans bénéficier d’un nouvel intervalle de repos comparable à la mi-temps habituelle.

Pour une équipe, cette perspective change la gestion des efforts. Un entraîneur peut modérer le rythme en fin de seconde période ou conserver un remplacement disponible, si le règlement de la compétition autorise cette possibilité. Les choix exacts varient selon les règlements en vigueur et ne doivent pas être présumés identiques partout.

Une charge physique et tactique qui s’accumule

Les prolongations surviennent après un match déjà avancé, quand les joueurs ont accumulé courses, duels et changements de direction. La fatigue peut compliquer la précision technique et la prise de décision, mais son intensité dépend du poste, du rythme de la rencontre et de l’état de chaque joueur.

Pour l’éducateur ou le préparateur physique, prévoir ce scénario signifie organiser une récupération et une hydratation cohérentes avec l’effort. Cela ne permet pas de prédire une blessure : cela aide plutôt à tenir compte du volume supplémentaire possible dans la préparation et la rotation de l’effectif.

Les options prévues par une compétition doivent être connues avant le coup d’envoi. Un joueur remplaçant, par exemple, ne peut pas déduire du seul fait qu’il s’agit d’un match de coupe qu’une période supplémentaire sera jouée ou qu’un changement supplémentaire sera automatiquement autorisé.

Le tableau ci-dessous distingue les étapes temporelles principales, sans attribuer une durée fixe aux interruptions, qui varie selon le déroulement du match.

Étape Durée prévue Remarque réglementaire
Première période 45 minutes Temps additionnel possible
Pause de mi-temps Jusqu’à 15 minutes Durée fixée par la compétition
Seconde période 45 minutes Temps additionnel possible
Prolongations Deux périodes, jusqu’à 15 minutes chacune Seulement si la compétition les prévoit

La séance de tirs au but constitue ensuite une procédure distincte pour départager les équipes. Elle n’est pas une troisième période de jeu et sa durée dépend notamment du nombre de tentatives nécessaires pour désigner un vainqueur.

Durée d’un match selon l’âge et le format de football

Des durées adaptées aux compétitions et aux catégories

Le format senior de deux périodes de 45 minutes n’est pas une durée universelle pour toutes les pratiques. Les règles des catégories jeunes, des compétitions locales ou des formats adaptés peuvent prévoir des périodes plus courtes, en tenant compte des objectifs sportifs et de l’organisation.

Il faut éviter de présenter une durée précise comme une norme mondiale pour une catégorie d’âge donnée. Les règlements varient selon le pays, la fédération, la compétition et parfois le niveau. Un éducateur doit donc consulter le règlement applicable au tournoi plutôt que transposer automatiquement les usages d’un autre club.

Dans un match amical, les organisateurs peuvent parfois convenir d’une durée ou d’une organisation différente, mais cette adaptation doit respecter les règles de la compétition et être acceptée selon les procédures requises. Des périodes aménagées facilitent les essais de joueurs ou la reprise progressive après une pause sportive.

Cette souplesse ne signifie pas que le temps peut être modifié au dernier moment sans prévenir. Pour limiter les contestations, les équipes doivent connaître avant le début du match le format retenu, les règles de remplacement et la procédure applicable si le score reste à égalité.

Selon l’IFAB, les changements de durée des périodes relèvent d’un accord préalable conforme aux règles de la compétition. L’arbitre doit être informé et son autorisation est nécessaire lorsque le règlement l’exige ; les habitudes locales ne remplacent pas ces dispositions.

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Football à onze, futsal et rencontres aménagées

Le football à onze et le futsal ne se déroulent pas selon le même cadre de chronométrage. Le futsal possède ses propres lois, notamment un chronométrage spécifique et des périodes définies par ses règles ; il ne faut donc pas lui appliquer directement les dispositions du football à onze.

Les tournois de football à effectif réduit peuvent eux aussi adopter des durées adaptées. Les joueurs disposent de moins d’espace et les rencontres peuvent s’enchaîner dans la journée, ce qui oblige les organisateurs à raisonner sur la charge totale, et pas seulement sur la durée d’un match isolé.

Pour un tournoi de jeunes, le calendrier compte autant que la durée d’une partie. Plusieurs rencontres courtes rapprochées peuvent représenter un effort conséquent, surtout si les pauses sont limitées. Les rotations et les périodes de repos prévues par l’organisation contribuent à rendre le programme plus lisible et mieux gérable.

Avant de jouer, les participants peuvent vérifier les points suivants :

  • Durée de chaque période et durée de la pause
  • Procédure prévue en cas d’égalité au score
  • Règles de remplacement et nombre de joueurs autorisés
  • Temps de repos entre les rencontres du tournoi

Cette vérification évite de confondre le cadre officiel du football senior avec les arrangements d’un tournoi ou d’une pratique dérivée. Elle permet aussi aux familles de prévoir une journée sportive sans supposer que toutes les rencontres se termineront après le même nombre de minutes.

Quand le format est annoncé clairement, joueurs, arbitres et organisateurs partagent les mêmes repères. Reste à comprendre qui contrôle l’application du temps et comment les équipes peuvent se préparer à ses variations.

Rôle de l’arbitre et préparation à la durée du match

L’arbitre contrôle le temps et les arrêts de jeu

L’arbitre est responsable du contrôle du temps de jeu et des décisions liées aux interruptions. Il observe les événements qui retardent la rencontre, estime le temps à compenser et indique le supplément à la fin de la période, avec l’aide du quatrième arbitre lorsque celui-ci est présent.

Le chiffre affiché ne remplace pas son autorité. Si une action se poursuit ou qu’un nouvel arrêt significatif intervient pendant le temps additionnel, le coup de sifflet peut être repoussé. À l’inverse, le temps ajouté annoncé ne garantit pas que chaque seconde correspondra à du jeu effectif.

Cette responsabilité n’autorise pas l’arbitre à modifier arbitrairement la durée prévue par le règlement. Il applique les lois du jeu et les dispositions de la compétition, tout en prenant les décisions nécessaires pour gérer les retards survenus pendant la rencontre.

Pour les spectateurs, la différence entre durée annoncée et durée réelle peut sembler opaque, surtout quand une décision vidéo ou des soins interrompent le jeu. Comprendre les critères d’ajout aide à mieux lire l’affichage, sans prétendre connaître à l’avance le moment exact du coup de sifflet final.

Anticiper les variations sans confondre temps joué et temps total

Un joueur prépare son effort pour la durée prévue, tout en gardant à l’esprit que les arrêts et le temps additionnel peuvent prolonger la partie. En compétition à élimination directe, l’éventualité des prolongations ajoute une autre contrainte, que le staff doit considérer dans ses choix tactiques.

Un spectateur, lui, peut réserver davantage qu’un créneau de 90 minutes pour assister à un match. La pause, les interruptions et les éventuelles prolongations allongent le temps passé au stade ou devant l’écran, même si aucune durée totale ne peut être garantie à l’avance.

Les données les plus utiles à vérifier avant le match sont simples : le format de la compétition, la durée des périodes, la procédure en cas d’égalité et les règles locales concernant les catégories de jeunes. Ces informations évitent de confondre une règle générale avec une disposition particulière.

Pour planifier une rencontre ou une séance de préparation, quelques repères pratiques aident à anticiper le déroulement :

  • Consulter le règlement officiel de la compétition concernée
  • Prévoir les interruptions et le temps additionnel sans les chiffrer d’avance
  • Vérifier si des prolongations sont prévues en cas d’égalité
  • Adapter repos et rotations au format réellement annoncé

Selon l’IFAB, la durée du match, les pauses et le temps à ajouter relèvent de dispositions précises des lois du jeu. Selon le règlement de la compétition, les modalités peuvent toutefois différer, notamment pour les formats adaptés ou les matchs à élimination directe.

Selon les Laws of the Game, l’arbitre reste l’autorité chargée d’appliquer ces règles sur le terrain. Pour vérifier une situation particulière, la source la plus fiable demeure la version en vigueur des lois de l’IFAB et le règlement propre à l’épreuve.

Source : International Football Association Board, « Laws of the Game, Loi 7 : durée du match ».

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